L’île du Loc’h qui, d’après le cadastre, aurait une surface de 58 h. 50, se trouve la plus grande des Glénans, même en déduisant la surface très variable, (4 à 5 hectares au minimum), d'un étang qui occupe le centre de l'île et lui donne son nom. L'eau de cet étang est saumâtre et les bords marécageux n'évoquent guère le souvenir de la fée du Loc'h, dont la légende, fort embellie, est racontée par Emile Souvestre, dans le Foyer breton.
La fée de l’île de Loc’h
L’histoire qui débute à Lannilis est celle de Houarn Pogamm et de Bellah Postik, deux jeunes amoureux promis depuis longue date. Malheureusement, la mort de leurs parents les avaient plongés dans le dénuement, et chacun, tout en travaillant dur, n’arrivait pas à mettre suffisamment d’argent de côté pour acheter une petite vache et un cochon maigre et pouvoir ainsi se marier.
Las d'attendre, Houarn décida de prendre la route en quête d'une meilleure fortune. Bellah, inquiète de le voir ainsi s'en aller, lui confia deux des trois reliques qu'elle tenait pour seul héritage.
- La première, la clochette de saint Kolédok, avait pour objet d'avertir proches et amis que vous couriez un grand danger.
- La seconde, le couteau de saint Corentin, annulait les maléfices des sorciers dès qu'il entrait en contact avec leurs victimes .
- La troisième relique, le bâton de saint Vouga, elle le garda pour elle car il possédait le pouvoir de vous transporter où vous vouliez.
Arrivant dans le Sud-Finistère, Houarn entendit parler de la Groac'h de l'étang du Loc'h qui se trouvait sur la plus grande des îles des Glénans. La Groac'h -ou la fée- était, disait-on, d'une richesse incommensurable. Nombreux étaient les jeunes gens qui avaient tenté de s'emparer de son trésor mais personne n'en était jamais revenu.
Imprudent jeune homme
N'écoutant guère les conseils de prudence des gens de la région, Houarn s'embarqua pour l'île du Loch, bien décidé à tenter sa chance. Un petit bateau semblait l'attendre sur l'étang. Mais dès qu'il eut mis les deux pieds dedans, ce dernier plongea au plus profond de l'eau. Houarn se retrouva ainsi à l'entrée d'un merveilleux palais de coquillages, où l'on accédait par un bel escalier de cristal. La fée l'ensorcela aussitôt par sa beauté et ses vins savoureux. Elle lui offrit de partager ses richesses s'il acceptait de la prendre pour épouse.
Houarn, sous le charme, accepta et la fée le métamorphosa en grenouille.
- Bellah entendit aussitôt tinter la fameuse clochette de saint Kadélok.Son bâton magique la conduisit alors auprès du véritable époux de la Groc'h, lui aussi condamné à un triste sort, qui lui donna le secret pour délivrer Houarn et tous les autres.
- Déguisée en séduisant jeune homme, elle se renditdonc sur l'île et déjouant le piège de la sorcière, libéra les malheureux captifs après leur avoir rendu forme humaine.
- Houarn et Bellah purent ensuite faire leur choix parmi le trésor et rentrèrent dans leur pays de Lannilis, fortune faite, et prêts à se marier.
(D'après un texte d'Emile Souvestre)
Résumé
Avec "Partie italienne", Thierry Leguet signe un roman fantastique pour revisiter à sa manière les légendes bretonnes de son enfance : Une histoire d'amour et d'aventure pleine de suspens.
Louise Waldec a 13 an. Elle aime lire et jouer aux echecs : deux passions pour fuir le silence imposé par son père, cet homme mysterieux qui ne l'a jamais serrée dans ses bras. Elle aimerait tellement qu'il soit différent !
Pourtant, il semble prêt à tout désormais pour sauver son couple et sa vie de famille avant qu'il ne soit trop tard. Mais jusqu'ou osera-t-il aller ? Jusqu'à quelle confidence ?
Tout commence par une annonce inattendue. Partir en Italie plûtot qu'en Bretagne, à Ty Glas, chez sa mère. Et puis très vite, tout va devenir étrange. Louise qui rêvait d'une autre vie va désormais être persuadée d'avoir un rendez-vous magique avec son destin.Ce qu'elle ignore encore, c'est ce qu'elle va découvrir : Une rencontre improbable l'obligeant à retraverser les légendes de son enfance. Mais a-t-elle seulement entendu parler de malédiction ?
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N'hesitez pas à aller jeter un oeil ^^
Publié le 07/02/2012 à 22:37 par legendesbretonnes

La baie des Trépassés est enserrée entre la pointe du Raz et la Pointe du Van, et se trouve sur les communes de Plogoff et de Cléden-Cap-Sizun (territoire du Cap Sizun). Son rivage forme une longue plage de sable reliant les deux pointes.
L'origine de son nom Bae an Anaon en Breton, cette plage a triste réputation : une légende raconte qu'autrefois les cadavres des naufragés s'y échouaient fréquemment. Mais les courants s'opposent et cette plage doit son nom sinistre à une erreur de traduction : elle s'appelait à l'origine Bae an Avon, la baie de la rivière. Mais l'erreur contribue fortement à la légende.
L'une des hypothèses avancées est liée à l'histoire malheureuse de l'activité maritime de passage ou de pêche côtière dans les parages du Raz de Sein. La configuration des courants de marée et les vents dominants de secteur ouest repoussaient en effet les corps des marins naufragés sur la plage.
Selon une croyance bretonne, durant la nuit de Noël, la baie des Trépassés résonnerait des chants des âmes en peine qui sont ballotées sur le bateau des morts.
Publié le 26/01/2010 à 23:45 par legendesbretonnes
Les anciennes traditions bretonnes voulaient qu'une foule d'êtres mystérieux et fantastiques peuplent cette terre légendaire :
* les Korrigans, lutins des menhirs et des dolmens ;
* Ar Gazek Klanv, la mythique jument enragée ;
* Ar Gazek Gwen, la célèbre jument blanche ;
* Ar Gazek C'hlaz, la jument bleue qui mène les poissons ;
* Ar Marc'h Hep Kavalier, le cheval sans cavalier ;
* Ar Marc'h Hep e Vestr, le cheval sans son maître.
Il y avait aussi les Hop ar noz, ou crieurs de nuit, être nocturnes interpellant l'imprudent égaré par son sifflement. Celui qui se risquerait à répondre serait confronté au hop ar noz (le plus souvent un lutin) au bout du troisième sifflement .
Ces personnages tiennent plus du répertoire légendaire, et donc du conte, que de la mythologie proprement dite.Pour une étude sérieuse du corpus mythologique breton, ou du moins ce qu'il en reste dans le folklore et la vie des saints, on lira avec intérêt les travaux de Claude Sterckx parus dans la revue belge "Ollodagos". Plus porté sur la mythologie irlandaise, Christian Guyonvarc'h et Françoise Leroux, ont néanmoins abordés plus d'une fois la Bretagne dans leur revue "Ogam". On pourra aussi se référer aux articles du BSMF (Bulletin de la Société de Mythologie Française) Ollodagos
Enfin, il y aussi et surtout la légende d'Arthur, fils d'Uther Pendragon et d'Ygerne de Tintagel (Cournouailles). Le roi Uther, amoureux d'Ygerne, attira la pitié de son ami l'enchanteur Merlin qui lui fit prendre l'apparence du mari d'Ygerne, car celle-ci était mariée .Cette nuit-là, Arthur fut conçu. Il grandit aux côtés d'un chevalier fidèle au roi, Antor.
Arthur devient roi de Bretagne et mène une guerre sans relâche contre les Saxons, qui essaient de prendre les terres bretonnes.
Arthur est couronné roi lorsqu'il parvient à retirer l'Épée du perron pour son frère de lait Kaï,fils d'Antor, lors d'un tournoi.Mais Arthur ne se doutait pas que retirer cette épée le ferait personnage le plus important de Bretagne.
Mais lors d'un voyage,Arthur s'éprend de la femme du roi Loth d'Orcanie, Anna (Morgause) et un enfant de l'inceste est conçu.Ce fils de roi illégitime, Mordret(Mordred),complotera contre Arthur et ils s'entreturont.
Les dieux :
* Abandinus:Dieux Romano-Celtique
* Bamba:Déesse de la terre,déesse mère
* Agrona:Déesse Celte des différent, de l'abattage
* Belenos:Grand dieu solaire,son nom signifie " feu de bel".Il représente le principe de la lumière, il est appelé aussi "Le Brillant"
* Taranis:Déesse appelé "Le Tonnerre"
* Lugh:Dieu Celtique du soleil
* Camulas:C'était un dieu des Rémi
Publié le 26/01/2010 à 03:39 par legendesbretonnes
Mon forum est toujours d'actualité ^^
Chez Sandi et Galla
Un petit forum de discusion ou l'on parle de tout et de rien, dans une ambiance sympathique et détendue...
Publié le 06/08/2009 à 21:07 par legendesbretonnes
La légende dit qu'autrefois, les moines et les seigneurs peu en odeur de sainteté, passaient leur temps à festoyer. Un jour Saint Méen les surprit ainsi sur les lande et les incita à une vie plus monacale, ce dont ils se glossèrent. La punition divine ne fut pas longue, ils furent aussitôt changés en pierres sur le lieu même de leurs ripailles. Ce que l'histoire ne dit pas, c'est qui des blocs de schiste ou de quartz étaient les seigneurs ou les moines.
Ce monument mégalithique est aussi appelé "Jardin aux Tombes", il a été fouillé en 1983 sous la direction de M.J. Briard.
Le monument, apparaît comme un trapèze de 25 m de long sur 5 à 6 m de large. Le débroussaillage puis le décapage du sol ont permis de dévoilé de nombreux blocs, autrefois masqués par la végétation.
Le monument donne l'impression d'avoir été realisé en deux étapes. La première est la plus à l'Est. Elle est composée de pierres blanches et volumineuses elle est limitée par la première cloison. Au centre se trouvait un foyer daté à 2000 ans avant J.C. environ. La deuxième partie comporte des pierres plus petites dont certaines sont de schiste rouge et les autres de quartzite blanc. Cette partie semble plus récente et moins bien organisée.
Le Jardin aux Moines est un monument spectaculaire et original, en effet, seuls 2 ou 3 autres monuments comparables sont connus en Bretagne. Sa fonction exacte reste un mystère, le peut de mobilier exclut l'hypothèse d'un habitat et l'absence de coffre ou de tombeau celle d'une sépulture.
Tout ceci plaide en faveur d'une fonction "religieuse" ou "rituelle". Peut être la découverte et la fouille de sites comparables permettra-t-elle un jour de mieux comprendre le Jardin aux Moines, en attendant, celui-ci demeure l'un des mystères de Brocéliande.
Publié le 07/05/2009 à 12:00 par legendesbretonnes
Tristan, prince de Léonois, envoyé par son oncle Mark, roi de Cornouaillen ramène d'Irlande Iseult, que Mark va épouser. Sur le navire, Tristan et Iseult boivent par erreur le philtre déstiné à lier, d'un amour inaltérable, Iseult à son époux. La passion éclate dans les deux coeurs, plus forte que le devoir.
Les récits vont varier les dénouements: tantôt Tristan est tué par Mark, ulcéré de trahison; tantôt il se marie et meurt dans son château de Bretagne. Mais Iseult le suit invariablement dans la tombe. L'opéra de Wagner ("Tristan und Isolde") et le livre de Joseph Bédier ont célébré ce drame d'amour.
Publié le 22/02/2009 à 12:00 par legendesbretonnes
Mythique et fabuleuse, la discrète fontaine séduit par son charme désuet. Cachée dans les landes au-dessus du village de Folles Pensées, ses pouvoirs surnaturels sont connus depuis des siècles. Tantôt guérisseuse, tantôt capable de provoquer de grands cataclysmes, elle agite l’imagination des hommes tout autant qu’elle fascine. Ne dit-on pas qu’en versant son eau sur le perron posé à ses côtés, un formidable orage se déchaîne aussitôt sur la région. Des générations y ont cru, et pendant longtemps s’y sont rendues en procession les années de sécheresse. Plus romantique, Barenton, abrite aussi les amours de l’enchanteur Merlin et de la fée Viviane.
Un soir qu'Owein, chevalier d'Arthur, devisait avec Kynon, celui-ci lui raconta que s'étant rendu à la fontaine afin de vérifier les prodiges qui lui avaient été contés, il en arrosa la dalle. Aussitôt un immense coup de tonnerre éclata accompagné d'une averse de grêle. Puis un chevalier noir l'attaqua, et emmena son cheval.
Owein décida aussitôt de découvrir cet endroit. Il chevaucha jurqu'à une clairière où un géant noir, entouré d'animaux, lui indiqua la route. Il arriva à un arbre vert et vit la fontaine et la dalle
Il versa de l'eau sur la dalle et le terrible orage éclata, plus violant encore que ce que Kynon avait décrit, puis le soleil brilla et les oiseaux chantèrent. Alors qu'il prenait plaisir a écouter ces chants, il entendit des gémissements et vit le chevalier noir. Ils se chargèrent furieusement et brisèrent leurs deux lances, ils tirèrent leurs épée et Owein blessa mortellement le chevalier.
Celui-ci s'enfuit et Owein le poursuivit jusqu'à l'entrée d'un chateau où Owein tenta de pénétrer derrière lui, mais les gens du chateau laissèrent tomber la herse sur lui. Puis ils fermèrent la porte intérieure, le prenant au piège entre la herse et la porte. Il apperçut alors une ravissante demoiselle aux cheveux blond qui s'émut de son sort. Elle lui remit un anneau qui avait la propriété de rendre invisible à volonté. Quand les hommes d'arme vinrent le chercher, ils ne le virent pas courir pour retrouver la jeune fille.
C'est alors qu'ils entendirent de grands cris, Lunet lui raconta qu'on venait de donner l'extrème onction au maître du chateau, son corps fut porté en terre le lendemain et se mettant à la fenêtre, Owein vit la foule suivre le cercueil, et dans cette foule une très jolie jeune femme en habits de deuil jaunes.
Lunet lui expliqua qu'elle était la plus belle, la plus généreuse, la plus noble et la plus sage des femmes, et qu'elle était l'épouse du chevalier, la Dame de la Fontaine. Owein tomba immédiatement amoureux d'elle.
Lunet tenta alors de raisonner la Dame inconsolable en lui expliquant que pour garder la fontaine, il lui fallait un époux, vaillant chevalier pour la défendre. Elle lui proposa donc de se rendre pour elle à la cour d'Arthur. Elle se contenta de rester enfermée dans sa chambre, puis retourna vers la Dame et lui présenta Owein. Mais la Dame ne fut pas dupe, elle compris qu'Owein n'avait pas fait ce long voyage, qu'il était caché au chateau et qu'il était celui qui avait tué son époux.
Elle épousa tout de même Owein qui, depuis lors, garda la fontaine avec la lance et l'épée. Tout chevalier qui y venait, il le renversait.
Publié le 31/01/2009 à 12:00 par legendesbretonnes
D'après la légende Merlin était fils d'un démon et d'une nonne, mais qui échappa au diable par baptême. Il devenait le conseiller du roi Uter Pendragon, puis du fils de celui-ci; le roi Arthur. Il est venu dans le forêt de Brocéliande afin d'y vivre dans la retraite. Mais il rencontre la fée Viviane, la dame du Lac: l'amour exalte l'enchanteur et la fée. Merlin aime tant Viviane qu'il édifie pour elle, sous l'étang où ondoie le reflet du château de Comper une citadelle de cristal. Celle que l'on nomme aussi la Dame du Lac y élèvera Lancelot, futur chevalier du roi Arthur.
La légende raconte que Merlin, par amour, confia peu à peu les secrets de son art à Viviane. Un jour, comme il est endormi au pied d'un arbre, Viviane emrisonne Merlin de neuf cercles magiques quelque part au coeur de la forêt, après avoir rajeuni les traits du vieux druide. Ce serait un jeu, pour lui, de se libérer, mais il accepte avec joie, et pour l'éternité, cette captivité amoureuse.
Publié le 02/01/2009 à 12:00 par legendesbretonnes
Juste pour dire que j'ai aussi un forum, si ça vous dit d'aller y jeter un oeil voila l'adresse :
Chez sandi et Galla
Il a du mal a demarrer mais n'hesitez pas venez !!! lol