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Nom du blog :
legendesbretonnes
Description du blog :
Ici vous trouverez des legendes venues de Bretagne...
Catégorie :
Blog Paranormal
Date de création :
23.08.2008
Dernière mise à jour :
06.08.2009

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Le Jardin aux Moines (Brocéliande)

Publié le 06/08/2009 à 21:07 par legendesbretonnes
Le Jardin aux Moines (Brocéliande)
La légende dit qu'autrefois, les moines et les seigneurs peu en odeur de sainteté, passaient leur temps à festoyer. Un jour Saint Méen les surprit ainsi sur les lande et les incita à une vie plus monacale, ce dont ils se glossèrent. La punition divine ne fut pas longue, ils furent aussitôt changés en pierres sur le lieu même de leurs ripailles. Ce que l'histoire ne dit pas, c'est qui des blocs de schiste ou de quartz étaient les seigneurs ou les moines.

Ce monument mégalithique est aussi appelé "Jardin aux Tombes", il a été fouillé en 1983 sous la direction de M.J. Briard.
Le monument, apparaît comme un trapèze de 25 m de long sur 5 à 6 m de large. Le débroussaillage puis le décapage du sol ont permis de dévoilé de nombreux blocs, autrefois masqués par la végétation.
Le monument donne l'impression d'avoir été realisé en deux étapes. La première est la plus à l'Est. Elle est composée de pierres blanches et volumineuses elle est limitée par la première cloison. Au centre se trouvait un foyer daté à 2000 ans avant J.C. environ. La deuxième partie comporte des pierres plus petites dont certaines sont de schiste rouge et les autres de quartzite blanc. Cette partie semble plus récente et moins bien organisée.
Le Jardin aux Moines est un monument spectaculaire et original, en effet, seuls 2 ou 3 autres monuments comparables sont connus en Bretagne. Sa fonction exacte reste un mystère, le peut de mobilier exclut l'hypothèse d'un habitat et l'absence de coffre ou de tombeau celle d'une sépulture.
Tout ceci plaide en faveur d'une fonction "religieuse" ou "rituelle". Peut être la découverte et la fouille de sites comparables permettra-t-elle un jour de mieux comprendre le Jardin aux Moines, en attendant, celui-ci demeure l'un des mystères de Brocéliande.


Tristan et Iseult

Publié le 07/05/2009 à 12:00 par legendesbretonnes
Tristan et Iseult
Tristan, prince de Léonois, envoyé par son oncle Mark, roi de Cornouaillen ramène d'Irlande Iseult, que Mark va épouser. Sur le navire, Tristan et Iseult boivent par erreur le philtre déstiné à lier, d'un amour inaltérable, Iseult à son époux. La passion éclate dans les deux coeurs, plus forte que le devoir.

Les récits vont varier les dénouements: tantôt Tristan est tué par Mark, ulcéré de trahison; tantôt il se marie et meurt dans son château de Bretagne. Mais Iseult le suit invariablement dans la tombe. L'opéra de Wagner ("Tristan und Isolde") et le livre de Joseph Bédier ont célébré ce drame d'amour.

La fontaine de Barenton

Publié le 22/02/2009 à 12:00 par legendesbretonnes
La fontaine de Barenton
Mythique et fabuleuse, la discrète fontaine séduit par son charme désuet. Cachée dans les landes au-dessus du village de Folles Pensées, ses pouvoirs surnaturels sont connus depuis des siècles. Tantôt guérisseuse, tantôt capable de provoquer de grands cataclysmes, elle agite l’imagination des hommes tout autant qu’elle fascine. Ne dit-on pas qu’en versant son eau sur le perron posé à ses côtés, un formidable orage se déchaîne aussitôt sur la région. Des générations y ont cru, et pendant longtemps s’y sont rendues en procession les années de sécheresse. Plus romantique, Barenton, abrite aussi les amours de l’enchanteur Merlin et de la fée Viviane.

Un soir qu'Owein, chevalier d'Arthur, devisait avec Kynon, celui-ci lui raconta que s'étant rendu à la fontaine afin de vérifier les prodiges qui lui avaient été contés, il en arrosa la dalle. Aussitôt un immense coup de tonnerre éclata accompagné d'une averse de grêle. Puis un chevalier noir l'attaqua, et emmena son cheval.
Owein décida aussitôt de découvrir cet endroit. Il chevaucha jurqu'à une clairière où un géant noir, entouré d'animaux, lui indiqua la route. Il arriva à un arbre vert et vit la fontaine et la dalle
Il versa de l'eau sur la dalle et le terrible orage éclata, plus violant encore que ce que Kynon avait décrit, puis le soleil brilla et les oiseaux chantèrent. Alors qu'il prenait plaisir a écouter ces chants, il entendit des gémissements et vit le chevalier noir. Ils se chargèrent furieusement et brisèrent leurs deux lances, ils tirèrent leurs épée et Owein blessa mortellement le chevalier.
Celui-ci s'enfuit et Owein le poursuivit jusqu'à l'entrée d'un chateau où Owein tenta de pénétrer derrière lui, mais les gens du chateau laissèrent tomber la herse sur lui. Puis ils fermèrent la porte intérieure, le prenant au piège entre la herse et la porte. Il apperçut alors une ravissante demoiselle aux cheveux blond qui s'émut de son sort. Elle lui remit un anneau qui avait la propriété de rendre invisible à volonté. Quand les hommes d'arme vinrent le chercher, ils ne le virent pas courir pour retrouver la jeune fille.
C'est alors qu'ils entendirent de grands cris, Lunet lui raconta qu'on venait de donner l'extrème onction au maître du chateau, son corps fut porté en terre le lendemain et se mettant à la fenêtre, Owein vit la foule suivre le cercueil, et dans cette foule une très jolie jeune femme en habits de deuil jaunes.
Lunet lui expliqua qu'elle était la plus belle, la plus généreuse, la plus noble et la plus sage des femmes, et qu'elle était l'épouse du chevalier, la Dame de la Fontaine. Owein tomba immédiatement amoureux d'elle.
Lunet tenta alors de raisonner la Dame inconsolable en lui expliquant que pour garder la fontaine, il lui fallait un époux, vaillant chevalier pour la défendre. Elle lui proposa donc de se rendre pour elle à la cour d'Arthur. Elle se contenta de rester enfermée dans sa chambre, puis retourna vers la Dame et lui présenta Owein. Mais la Dame ne fut pas dupe, elle compris qu'Owein n'avait pas fait ce long voyage, qu'il était caché au chateau et qu'il était celui qui avait tué son époux.
Elle épousa tout de même Owein qui, depuis lors, garda la fontaine avec la lance et l'épée. Tout chevalier qui y venait, il le renversait.
Son associé :

Merlin...

Publié le 31/01/2009 à 12:00 par legendesbretonnes


D'après la légende Merlin était fils d'un démon et d'une nonne, mais qui échappa au diable par baptême. Il devenait le conseiller du roi Uter Pendragon, puis du fils de celui-ci; le roi Arthur. Il est venu dans le forêt de Brocéliande afin d'y vivre dans la retraite. Mais il rencontre la fée Viviane, la dame du Lac: l'amour exalte l'enchanteur et la fée. Merlin aime tant Viviane qu'il édifie pour elle, sous l'étang où ondoie le reflet du château de Comper une citadelle de cristal. Celle que l'on nomme aussi la Dame du Lac y élèvera Lancelot, futur chevalier du roi Arthur.
La légende raconte que Merlin, par amour, confia peu à peu les secrets de son art à Viviane. Un jour, comme il est endormi au pied d'un arbre, Viviane emrisonne Merlin de neuf cercles magiques quelque part au coeur de la forêt, après avoir rajeuni les traits du vieux druide. Ce serait un jeu, pour lui, de se libérer, mais il accepte avec joie, et pour l'éternité, cette captivité amoureuse.




Petite parenthèse...

Publié le 02/01/2009 à 12:00 par legendesbretonnes
Juste pour dire que j'ai aussi un forum, si ça vous dit d'aller y jeter un oeil voila l'adresse :
Chez sandi et Galla

Il a du mal a demarrer mais n'hesitez pas venez !!! lol

Le Yeun Ellez, aux Portes de l’Enfer

Publié le 17/10/2008 à 12:00 par legendesbretonnes
Le Yeun Ellez, aux Portes de l’Enfer
Faut-il se sentir rassuré lorsque l’on se promène dans les Monts d’Arrée, du côté de Brennilis ? C’est ici que s'étend le "Yeun Ellez", un vaste espace que la légende bretonne dit constituer les "Portes de l’enfer", l’Ellez ayant la triste réputation d’être la rivière des damnés.
Le paysage modifié depuis l’implantation de la centrale nucléaire, en 1937, se pare aujourd’hui de la retenue d’eau du barrage de Nestavel. Autrefois, seules les landes désertiques donnaient toute sa dimension sauvage à cette cuvette particulièrement humide. "Le Youdig" (petite bouillie) montre bien par son nom la dangerosité des lieux.

Selon la légende rapportée par Anatole le Braz, c’est ici que l’on venait rejeter en enfer les âmes mauvaises qui hantaient les vivants. On faisait alors venir un prêtre exorciste chez soi pour métamorphoser le revenant en chien noir. On conduisait ensuite l’animal jusque chez le recteur de Commana ou de Brasparts en prenant soin de s’arrêter dans chaque presbytère sur le chemin. Le prêtre se vêtait de son surplis, prenait son étole et accompagnait la personne et le chien au cœur du "Yeun Ellez" à la tombée de la nuit.

Le trajet se faisait dans une ambiance à la fois tendue et solennelle.

Son étole autour du cou
L’affaire n’était pas une partie de plaisir, le chien ou revenant se débattant à chaque pas de plus belle. Mieux valait de plus regarder où poser ses pieds, chaque fondrière recelant les dangers d’une chute maligne. Le recteur, pour accomplir sa tâche, devait alors passer son étole autour du cou du chien noir et le précipiter dans le marais des Portes de l’Enfer.

C’est seulement à partir de cet instant que la paix revenait.
Son associé :

Les lavandières de la nuit

Publié le 09/09/2008 à 12:00 par legendesbretonnes
Les lavandières de la nuit
Les Lavandières de la nuit…Ces âmes errantes hantent de nombreuses cultures. La Bretagne, Terre de Légendes, se l’est tout naturellement appropriée. La naissance de cette légende est ancrée dans les lavoirs et fontaines ; près de son voisin l’Ankou, dans le Yeun Ellez (Monts d’Arrée).
On raconte que ces lavandières ont été punies jusqu’au jugement dernier. Ces laveuses de vêtements, dans leur avarice, ont voulu économiser leur savon. Ainsi pour laver les vêtements des pauvres, elles préféraient user de cailloux, abîmant ainsi fortement leurs vêtements. Ceci leur valu, lors de leur mort, d’être condamnées à laver indéfiniment des vêtements, lors de nuits sans lune et sans étoiles, dans ces mêmes lavoirs où elles avaient jadis travaillé.
Pour se venger, elles interpellent les passants, les entraînant à les aider à essorer et étendre le linge. La seule façon de ne pas finir les membres brisés et étouffés dans les linceuls est de tourner toujours les suaires dans le même sens. Ainsi, la lavandière, voyant que son travail n’en finit pas, se lasse et laisse sa victime libre.
On retrouve dans les différentes cultures quelques divergences : elles seraient les lavandières préposées à laver les défunts et leurs vêtements, ne trouvant pas le repos éternel ; ou encore de mauvaises mères condamnées à laver les langes de bébés morts sans avoir été baptisés.

En réalité, deux théories ont été « élaborées » : les bruits perçus la nuit seraient dus à des grenouilles très bruyantes. L’autre théorie relève du fait que certaines femmes ne trouvaient autre moment dans la journée pour faire leur lessive et s’y attelaient dès la nuit tombée.

Je vous défie tout de même de vous aventurer au lavoir communal si vous y entendez quelques battements de bois lors d’une nuit sombre…
D’ailleurs, ce récit recueilli d’un ancien devrait freiner votre témérité…C’est l’histoire de Job Postic…

Il y a bien longtemps, Job Postic, la veille du jour des morts, était aller (trop !) boire ; la nuit venue, il se met en chemin ; il rencontre l’Ankou, reçoit plusieurs avertissements, mais continue sa route et croise les lavandières.
Dès qu'elles aperçurent le joyeux compagnon, toutes accoururent avec de grands cris en lui présentant leurs suaires et lui criant de les tordre pour en faire sortir l'eau ;
" Un petit service ne se refuse pas entre amis, dit il gaiement, mais chacune son tour mes belles lavandières, un homme n'a que deux mains, pour tordre comme pour embrasser ".

Il déposa son bâton de marche à terre et pris le bout du drap que lui présentait l'une des mortes, en ayant soin de tordre du même côté qu'elle car il avait appris des anciens que c'était le seul moyen de ne pas être brisé.

Mais pendant que le linceul tournait ainsi, d'autres lavandières entourèrent Job, qui reconnut là sa tante et ses soeurs, sa mère et sa femme. Toutes criaient : " Mille malheurs à qui laissent brûler les siens dans l'enfer ! Mille malheurs !"
Et elles secouaient leurs cheveux épars, levant leurs battoirs blancs, et criant " Mille malheurs!"
Job sentit ses cheveux se dresser sur sa tête ; dans son trouble, il oublia la précaution prise jusqu'à lors et se mit à tordre de l'autre côté. A l'instant même, le linceul serra ses mains comme un étau, et il tomba broyé par les bras de fer de la lavandière...
Son associé :

Les Korrigans

Publié le 28/08/2008 à 12:00 par legendesbretonnes
Les Korrigans
Je poursuis avec un sujet un peu plus leger ^^

Parmi les innombrables petits êtres surnaturels dont l'imagination de nos ancêtres peuplait les espaces inexplorés, déserts ou nocturnes, figuraient des nains malicieux, typiquement bretons, que l'on appelait, selon les lieux, Korrigans, Poulpikets, Kornandons ou Ozégans. De taille minuscule, ils possédaient une grosse tête fort laide et très ridée. Ils étaient noirs et velus et, malgré leur maigreur, montraient une force prodigieuse. Ils portaient des vêtements courts, inusables, de toile grise pour les jours ordinaires, de couleur vive quand ils allaient aux noces ou aux fêtes. Les Korrigans du sexe masculin avaient sur la tête un grand chapeau à ruban de velours et les Korriganes un petit bonnet violet. On les voyait, la nuit, danser au clair de lune. Loin d'être immortels, ils naissaient et mouraient sous terre. Ils n'étaient pas méchants mais seulement espiègles. Ils jouaient des tours pendables à qui leur manquait de respect, mais à ceux qui les traitaient comme il convient, ils témoignaient de la bienveillance et rendaient maints services.
L'ouvrage ne leur fait pas peur , ils sont dotés d'une force extraordinaire . C’est la nuit qu’ils sont le plus visibles , préférant rester cachés le jour . Les Korrigans sont les gardiens des trésors des collines ... réputés pour êtres de grand Alchimistes !
Son associé :

L'ankou

Publié le 23/08/2008 à 12:00 par legendesbretonnes
L'ankou
Dans les croyances bretonnes existe un personnage sinistre qui erre la nuit par les chemins. On l'appelle l'Ankou, et il est l'ouvrier de la mort (oberour ar maro) travaillant pour Dieu. L'Ankou est un être réellement terrifiant à voir. C'est un homme très grand et très mince, qui a l'allure d'un paysan, si bien qu'on le prend souvent pour tel quand on le voit de loin, ou de dos. Il est coiffé d'un large chapeau de feutre noir qui ombrage sa figure, et est revêtu d'un grand manteau tout aussi sombre. Les gens qui l'ont vu de près et décrit disent de lui qu'il n'a pas de nez, que ses orbites sont noires et profondes, et que son squelette n'est recouvert que d'une chair putride et en lambeaux. Et pour qu'il puisse couvrir de son regard toute la région, sa tête vire à 360° sur elle-même.

A la main il tient une faux comme celle des moissonneurs, à cette différence près que la lame de la sienne est retournée vers l'extérieur ; si bien que lorsque l'Ankou fauche, il ne la ramène pas vers lui comme on le fait ordinairement, mais il la lance toujours en avant. Pour l'affuter, il se sert d'un ossement humain. Parfois il arrive que l'Ankou abîme sa faux ; dans ces cas-là il va la faire réparer par un forgeron qui travaille encore le samedi soir et dépasse l'heure fatidique de minuit. L'artisan, qui dans la pénombre de sa forge ne reconnaît pas l'ouvrier de la mort, effectue l'ouvrage qui généralement consiste juste à resserrer une vis. Ce n'est qu'après que l'Ankou lui annonce qui il est vraiment, et que le forgeron vient de réaliser son dernier ouvrage. En effet, le lendemain il est pris d'une fièvre étrange, et a juste le temps de se faire donner l'extrême-onction avant d'expirer.

L'autre outil indispensable à l'Ankou pour sa besogne est sa charette (karrig an Ankou), qui a une double utilité : elle lui sert bien entendu à se déplacer d'une demeure à une autre, mais c'est aussi dans sa charrette que sont empilées les âmes des morts (anaon) qu'il est venu chercher. Elle est par ailleurs attelée à deux chevaux : celui du devant est très maigre, et le second très gras. Si par hasard on se trouve sur la route de l'Ankou, on en est averti par l'horrible grincement des roues, et il importe alors de s'écarter le plus vite possible du chemin !

L'Ankou ne travaille généralement pas seul, quoi que cela dépende des versions rapportées dans les légendes. On considère qu'il est accompagné par deux accolytes, et que chacun a son rôle défini. Le premier est chargé de guider les chevaux par les chemins, et de réparer le char de l'Ankou si un essieu venait à se casser par exemple. Quant au second, c'est lui qui ouvre les portes des demeures où ils se rendent et qui entasse dans la charette les âmes des personnes que l'ouvrier de la mort à fauché. Parfois, certaines personnes voyant la Mort arriver tentent de la corrompre afin de retarder l'échéance. Mais l'Ankou ne connaît pas l'intérêt et est totalement dépourvu d'émotions, il n'est donc pas dans ses habitudes de faire des concessions. Au mieux, si l'individu a été bon de son vivant, il viendra le prévenir une semaine à l'avance de son passage, afin qu'il puisse « mettre ses affaires en ordre », c'est-à-dire se faire donner l'extrême-onction.

Il existe cependant quelques rares personnes qui sont parvenues à rouler la Mort. Par exemple, un vieil homme qui avait été extrêmement bon de son vivant, avait réussi à obtenir de l'Ankou (chose incroyable) une ultime faveur, pourvu que celle-ci ne demandât pas plus de 5 minutes. Le vieillard exigea donc que l'Ankou grimpa dans le pommier pour qu'il lui cueillît un fruit, car ils venaient juste de mûrir et il n'avait pas encore eu l'occasion d'y goûter cette année. L'Ankou s'exécuta aussitôt, mais l'arbre était ensorcelé, et nul ne pouvait en redescendre sans la permission du vieil homme. Si bien qu'il ne put redescendre qu'après avoir promis qu'il épargnerait le village pendant 7 ans, après avoir fauché le vieil homme. Et l'Ankou respecta sa promesse, car il faut aussi préciser que l'ouvrier de la mort n'a qu'une parole.

Donc si un jour vous avez l'occasion de visiter la Basse Bretagne, prenez garde à l'Ankou !



Alors ?? Qu'est ce que vous en pensez ?? N'hezitez pas a lacher des com's ^^
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Publié le 23/08/2008 à 12:00 par legendesbretonnes
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